LITTÉRATURE

Rentrée littéraire du blog ♥

27 septembre 2017 / 0 Commentaire

Septembre est presque terminé et l’automne s’installe tranquillement depuis quelques jours où les températures se sont rafraîchies. L’idéal pour moi qui suis une grande fan de cette saison. D’ailleurs, j’ai pu récolter mon premier rhume : hourra sors le champomy !! xD

La rentrée littéraire, les journalistes en parlent comme si c’était le concert de David Guetta à ne pas louper. Alors qu’au final, il nous sera impossible de lire toutes les sorties de cette longue liste. Un engouement que je ne comprends pas, après 7 ans de blogging.

J’ai sélectionné quelques titres de cette longue liste, qui me tentent vraiment et que je lirais prochainement. Comme le blog a fait sa rentrée, lui aussi, je vais en profiter pour te faire un point sur mes dernières lectures. Encore toutes mes excuses pour le retard qui s’est accumulé, je suis vraiment une petite quiche de ce côté-là.


Bakhita, Véronique Olmi

Je pense que ce sera LE roman que tu verras en tête de gondole chez ton libraire, puisque Véronique Olmi a remporté le grand prix du Forum FNAC Livres qui s’est déroulé le weekend du 15 au 17 septembre, à Paris. Je suis curieuse de découvrir l’histoire de cette femme qui s’est battue pour sa liberté.

 

En lice pour les prix Goncourt, Goncourt des Lycéens, Femina et Landerneau des lecteurs.
Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

Bakhita, Véronique Olmi – 464 pages, broché – 22.90€


Le Choix des autres, Françoise Bourdin

L’histoire du nouveau roman de Françoise Bourdin tout fraîchement sortit, se concorde très bien avec le temps de ces derniers jours. C’est ma toute nouvelle réception et lecture. J’en suis à plus de la moitié, alors abonnes-toi à la Newsletter du blog (colonne de droite) pour ne pas rater ma chronique !

 

Lucas et Clémence, Virgile et Philippine, deux couples d’amis comme tant d’autres. Mais ces quatre trentenaires ne s’invitent pas à tour de rôle pour dîner ensemble, ils vivent sous le même toit, dans un immense chalet conçu pour une famille nombreuse.
Lucas et Virgile ont été à l’origine de ce projet ; amis depuis le lycée et passionnés de montagne, ils quittaient Paris pour les stations de ski dès qu’ils le pouvaient et ont été séduits par La Joue du Loup, à proximité de Gap, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Et puis Lucas est tombé amoureux de Clémence, cette belle jeune femme en instance de divorce à qui il est venu faire la cour tous les week-ends…
Depuis, Lucas, Clémence, leurs deux petites filles, Virgile et Philippine vivent en harmonie et savourent le calme de leur chalet, à neuf cents mètres d’altitude, avec une vue imprenable sur le Vercors et le Luberon. Mais cette belle entente résistera-t-elle au retour dans la région de l’ex-mari de Clémence, qui n’a pas supporté leur séparation et est bien décidé à récupérer celle qu’il considère encore comme sa femme ?
Personnifiée à travers cet être possessif, la Jalousie s’invite dans la vie du chalet, au risque de contaminer ses habitants, tandis que l’hiver, particulièrement rude cette année, rend les routes dangereuses et fait naître au sein du groupe un sentiment d’isolement…

Le Choix des autres, Françoise Bourdin – 320 pages, broché – 21.90€


La Galerie des jalousies T1, Marie-Bernadette Dupuy

Je ne sais pas si je te l’ai dit, mais c’est ma tante qui m’a fait découvrir cette autrice, originaire de Charente. Endroit que j’ai toujours connu depuis mon enfance, et Marie-Bernadette Dupuy sait bien retranscrire la beauté des paysages de la région. Je vais me plonger dans la Vendée des années 20 et dans cette nouvelle saga familiale. Un grand merci à Calmann-Lévy pour l’envoi de ce livre.

 

1920. Sur le site minier de Faymoreau en Vendée, un coup de grisou a provoqué l’effondrement d’une galerie. Apprenant la tragédie, Isaure Millet, la fille des métayers du château, s’est précipitée sur les lieux. Thomas Marot, l’homme qu’elle aime depuis toujours, fait partie des mineurs pris au piège. Les secours s’activent. Thomas est sauvé mais le soulagement d’Isaure est de courte durée : le jeune homme est déjà fiancé à une ouvrière polonaise. Comment pourra-t-elle se résoudre à renoncer à lui ?
Les suites de la catastrophe prennent une tournure inattendue: l’une des victimes retrouvées sans vie au fond de la mine a, en fait, été assassinée d’une balle dans le dos… L’enquête bute sur le mutisme des témoins. La belle Isaure, qui lutte pour dissimuler les sentiments qu’elle voue à Thomas, en sait-elle plus qu’elle ne prétend ? Quel secret cache la petite communauté de gueules noires ?

Marie-Bernadette Dupuy est l’auteur d’une oeuvre extrêmement riche et variée, traduite jusqu’en Russie, qui lui a permis de conquérir le coeur de nombreux lecteurs. Elle revient avec une époustouflante saga, dédiée au monde de la mine, sur les pas d’une héroïne extraordinairement attachante.

La Galerie des jalousies T1, Marie-Bernadette Dupuy – 608 pages – 22.90€


Ne fais confiance à personne, Paul Cleave

Jamais lu de roman aussi noir, ce sera une toute première pour moi qui est une grande froussarde. Sonatine m’a vendu le tout nouveau roman de Paul Cleave qui est un maître dans le thriller extra noir. Si tu as déjà lu un de ces romans, dis-moi si ça fou bien les chocottes ^^. Merci encore à Sonatine pour l’envoi de ce livre.

 

Il y a pire que de tuer quelqu’un : ne pas savoir si on l’a tué.

Les auteurs de thrillers ne sont pas des personnes très fréquentables. Ils jouent du plaisir que nous avons à lire d’abominables histoires, de notre appétit pour des énigmes qui le plus souvent baignent dans le sang. Nous ne sommes pas très raisonnables. Ce jeu dangereux peut parfois prendre des proportions inquiétantes. Leurs ouvrages peuvent nous donner des idées regrettables, favoriser un passage à l’acte aux conséquences funestes. Eux les premiers, qui pensent connaître toutes les ficelles du crime parfait, ne sont pas à l’abri de faire de leurs fictions une réalité. Prenez par exemple Jerry Grey, ce célèbre romancier, qui ne sait plus très bien aujourd’hui où il en est. À force d’inventer des meurtres plus ingénieux les uns que les autres, n’aurait-il pas fini par succomber à la tentation ? Dans cette institution où on le traite pour un alzheimer précoce, Jerry réalise que la trame de son existence comporte quelques inquiétants trous noirs. Est-ce dans ses moments de lucidité ou dans ses moments de démence qu’il est persuadé d’avoir commis des crimes ? Quand la police commence à soupçonner les histoires de Jerry d’être inspirées de faits réels, l’étau commence à se resserrer. Mais, comme à son habitude, la vérité se révèlera bien différente et bien plus effroyable que ce que tous ont pu imaginer !

Entre Shutter Island (Dennis Lehane) et Un employé modèle, Paul Cleave signe sans conteste avec Ne fais confiance à personne son chef d’œuvre.

Paul Cleave est né à Christchurch, Nouvelle-Zélande, en 1974. Ne fais confiance à personne est son sixième roman publié chez Sonatine Éditions.

Ne fais confiance à personne, Paul Cleave – 400 pages – 21.00€


Petit point lecture

Pour me faire pardonner du retard dans les chroniques du blog, voici mes avis sur mes dernières lectures :

Je l’ai lu depuis plusieurs semaines, mais je voulais absolument t’en parler ici. Ce roman m’a énormément touché, tant pour les personnages tellement vrais que par l’histoire, elle-même. Tu découvres Raphaël Verdier qui rédige l’avis de décès de son père. Il va devoir reprendre contact avec des camarades du lycée qu’il n’a plus jamais revu après son bac en poche. Son père était vraiment apprécié par eux, puisqu’il était prof d’histoire.
Hélène Clément mène ce double récit avec délicatesse et prend le temps d’enchaîner les événements. Tu ne peux en aucun cas être larguée durant ta lecture. J’ai mis quelques jours à le finir et j’ai pu le reprendre facilement, surtout que les chapitres sont très courts, alors ça rend la lecture d’autant plus agréable, qu’addictive.
Cette histoire te pousse à pardonner aux gens qui t’auraient fait une crasse par le passé. Une bonne chose que de chercher à te venger, car tu sais d’avance qu’un jour ou l’autre, cela se retournera contre eux. Puisque le plus beau dans la vie, reste encore à venir. C’est ce message qui m’a fait sourire, que l’autrice voulait transmettre et je la remercie énormément pour ça.

Merci à Hélène Clément et aux éditions Albin Michel pour cette belle lecture et l’envoi de ce livre.

Le plus beau reste à venir, Hélène Clément – 560 pages – 20.00€

Cela faisait très longtemps que je ne m’étais pas plongée dans une dystopie typiquement jeunesse, mais tellement bien mise en place. Sharon Cameron prend le temps de t’expliquer ce qui s’est passé, pour que les habitants de la cité aient pu tout oublier d’eux-mêmes. Comme s’ils avaient subi un lavage de cerveau. Nadia est la seule personne qui est particulière, et sa persévérance à vouloir le bien de ses proches m’a beaucoup rappelé Katniss dans Hunger Games. Une petite battante qui n’hésite pas à dire ce qu’elle pense, vu qu’elle se souvient de tout.

Nadia m’a surprise par plusieurs aspects et j’étais à fond dans la quête s’est mise en place. Une quête pour comprendre l’origine de ces pertes de mémoire, comment cela arrive et s’il existe un antidote pour l’éviter. Sa relation assez proche avec Gray est très sincère et je n’ai pas vu de clichés s’abattre sur eux. Chose qui arrive souvent dans ce genre-là. L’univers en lui-même ne m’a pas paru aussi délabré que dans d’autres dystopie et ça m’a conquise !

Sharon Cameron épate ses lecteurs et les gardes en haleines jusqu’à la fin, dont on peut s’attendre à une suite assez rocambolesque, je pense. Ce livre jeunesse paraîtra le 12 octobre 2017 et j’espère que le tome 2 ne tardera pas trop !

Merci à Nathan Jeunesse pour l’envoi de ce livre.

La Cité de l’oubli T1, Sharon Cameron – 17.95€

Elyse ne peut plus parler, depuis qu’elle a eu un accident en mer avec sa soeur jumelle. Elle décide de quitter les Antilles pour aller vivre chez sa tante aux USA. Sa rencontre avec le mystérieux Christian, va la motivée à reprendre goût à la vie, chose qui n’est pas facile pour elle.

Une aventure qui ne sera pas de tout repos et qui va allait parfaitement avec la saison estivale que nous avons eu durant juin et juillet. J’avais déjà lu « Cet été-là » de la même autrice et je sais qu’elle fait des histoires toutes mignonnes. Le genre qui plaît facilement aux jeunes lecteurs. Cependant, pour les lecteurs plus âgés, l’histoire n’apportera rien de plus à ce qu’on sait déjà. J’étais vraiment déçue, même si j’ai eu du mal à rentrer dans les personnages, peut-être à cause de la lenteur du récit.

Sarah Ockler est tombée dans le cliché de la romance toute mignonne, avec la fille timide qui tombe à coup sûr, amoureuse du bad boy. Rien de bien folichon, tu me diras, mais ça se laisse lire puisque tu te prends quand au même jeu. Malgré les moments de yeux levés au ciel, pour ne pas crier « quel cliché ». J’aurais aimé voir un peu plus de maturité de la part des personnages, cela aurait sûrement donné une autre dimension, afin qu’on se sentent tous concernés par ce qui se passe.

Une petite romance toute mignonne qui ravira les jeunes filles folles de ce type d’histoires. Pour moi, ça a manqué d’originalité, de peps et surtout de sens pour s’attarder à des choses plus importantes.

Merci à Nathan Jeunesse pour cette lecture.

Le silence des sirènes, Sarah Ockler – 464 pages – 16.95€

Une nouvelle dystopie que je voulais absolument lire qui est très atypique. Neal Shusterman a bien travaillé ses personnages, pour les caractérisés et les écartés des autres personnages que tu pourras voir dans d’autres romans du même genre. Il a aussi un style captivant et une intrigue innovante. En effet, le concept des faucheurs qu’il a établi est totalement opposé à ce qui se fait habituellement et il te poussera à t’interroger sur ce qui se passe dans le monde d’aujourd’hui.

Je ne vais pas t’en dévoiler plus que ça, car j’ai adoré être prise par surprise en le lisant. Alors, je croise les doigts pour que l’effet opère de ton côté !

Les personnages sont quant à eux, vraiment attachants et uniques. Je pense que l’alternance des points de vue donne un certain dynamisme à l’intrigue. Surtout que Neal Shusterman aime rajouter des rebondissements auxquels tu ne t’attendais pas forcément.

Ce premier tome est vraiment une superbe découverte qui change le genre de la dystopie. Ici c’est sur une base de roman SF et elle saura satisfaire les jeunes, comme les adultes adeptes du genre. Et petite info exclusive : le tome 2 paraîtra en mars 2018.

Merci encore à Robert Laffont et à la Collection R pour l’envoi et cette belle surprise.

La Faucheuse T1, Neal Shusterman – 504 pages – 18.90€

 


Quels sont les titres que tu penses lire pour cette rentrée littéraire ?
Si tu as lu l’un des livres présentés, donne ton avis dans les commentaires ! 🙂

 

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